« Le Musellement des vaincus » un texte de Léon Degrelle (1969)
Les survivants du Front de l’Est, reconnus coupables (par les vainqueurs gaullistes et soviétiques de 1945) d’avoir choisi « le mauvais cochon » (le mot est de Churchill), ne purent même pas « desserrer les dents » (L. Degrelle) pour évoquer les raisons qui les avaient poussé à choisir le camp que les démocrates leur reprochent d’avoir choisi… alors que les amis de Staline pouvaient sans crainte raconter leurs expériences de terroristes.
Cet enregistrement est leur dernier cri pour les générations à venir.
Pour lesquelles ils surent mourir, dans la dignité et l’honneur.
Et n’oublions JAMAIS : si l’Europe a pu goûter enfin la paix de l’Après-Guerre, et durant plusieurs décennies, c’est parce que des jeunes gars courageux se sont fait broyer sous les chenilles des chars soviétiques, après les avoir attaqué à la grenade et au lance-roquette…
La musique : « Le Crépuscule des dieux » (Wagner)
